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Au départ de cet itinéraire, le village de Saint-Véran, perché à 2 042 m d’altitude, est réputé pour être le plus haut habitat permanent des Alpes françaises. Début janvier, Maïté, Manon et Sacha de l’équipe ont chaussé les raquettes en direction du refuge gardé de la Blanche, dans le Queyras. Là-haut, ils ont profité d’une nuit au chaud, d’un bon dîner et exploré les alentours dans la poudreuse (qui valent le coup d'y rester un peu plus !).

⏳ Durée : 2 ou 3 jours
💪 Difficulté : Intermédiaire
🥾Type : Aller-retour
📏 Distance : 16 à 20,5 km
⬆️ Dénivelé : 500 à 1000 m D+
📍Départ - Arrivée : Saint-Véran
🗓️ Période : Hiver

❄️ Voir le GPX de l'itinéraire en raquettes (tracé bleu)
Le tracé en raquettes est tout à fait envisageable en version randonnée “classique” pour un niveau accessible. Si vous cherchez une rando plutôt intermédiaire, suivez le tracé orange, issu de notre coffret Recto Verso France :
🥾 Voir le GPX de l'itinéraire rando "classique" (tracé orange)
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Maïté, Manon et Sacha de l’équipe ont sauté dans un train de nuit direction le Parc naturel régional du Queyras dans les Alpes du Sud, à la frontière italienne. En ce début d’hiver, nous cherchions un coin déjà enneigé et Saint-Véran semblait le point de départ idéal. Ce village est l’un des plus hauts d’Europe avec ses 2 040 m d’altitude et compte plus de 300 jours d’ensoleillement par an. La Vallée de l’Aigue Blanche, où se situent Saint-Véran et le refuge gardé de la Blanche (2 500 m), où ils ont passé la nuit, offre des paysages entre pentes herbeuses et forêts de mélèzes, immaculées l’hiver.
Un paradis blanc, où la faune et la flore s’acclimatent, comme nous, aux frimas. Quand les marmottes hibernent jusqu’au printemps, l’hermine et le lièvre variable arborent un pelage blanchi par la saison, les tétras-lyres s’enfouissent sous la neige, les chamois, bouquetins et mouflons limitent leurs déplacements... Parce qu’entre le froid, le peu de nourriture et la neige épaisse, cette période est particulièrement rude pour les animaux sauvages. Soyez attentifs, comme nous, à là où vous marchez et restez le plus discret possible.
🍂 À lire également : Le Tour du Queyras en autonomie aux couleurs de l'automne


Sur cet itinéraire, vous évoluez hors station. Le sentier entre Saint-Véran et le refuge est balisé et normalement damé. Situé dans une cuvette, ce parcours est assez éloigné de pentes à plus de 30° (dénivelé à partir duquel se déclenchent les avalanches de plaques), mais peut devenir dangereux dès que le risque d’avalanches est marqué. Vérifiez toujours le Bulletin des Risques d’Avalanches la veille et la météo en amont, et emportez avec vous DVA/sonde/pelle.
Les boucles proposées autour du refuge le J2 ne sont pas balisées et vous feront évoluer dans la poudreuse. Soyez encore plus vigilants et renseignez-vous toujours auprès du gardien sur les conditions.
💡 Plus d’informations sur la sécurité, la lecture du Bulletin des Risques d’Avalanches et l'utilisation des DVA/sonde/pelle dans notre guide de la randonnée hivernale, téléchargeable gratuitement ici.


8 km, 490 m D+
En quittant Saint-Véran, suivez l’itinéraire balisé de la Blanche et non le GR. Dès lors, l’immersion est totale au cœur des montagnes enneigées. Le sentier, totalement damé, grimpe de façon progressive en passant par une ancienne mine de cuivre puis la chapelle de Clausis avant de rejoindre le refuge.

Si les raquettes peuvent être optionnelles sur le J1 selon l'enneigement, elles sont de mise pour randonner les pieds dans la poudreuse autour du refuge. Plusieurs itinéraires sont possibles à la journée selon votre niveau.
Demandez toujours conseil au gardien sur les conditions avant de partir :
→ Le tour des Lacs Blanchet (3 km/510 m de D+/4h environ) : via le col de Saint-Véran.
→ Vers le Pic de Caramantran (4,5 km/273 m de D+/1h30 environ pour monter au col + 45 min pour rejoindre le pic) : de quoi faire votre premier 3000 !


8 km, 10 m D+
La descente vers Saint-Véran se fait par le même itinéraire qu’à l’aller, en sens inverse.




⛺️ Tente, sac de couchage, matelas... Découvrez ici nos articles pour vous aider à choisir votre matériel d'aventure.


Les températures hivernales imposent une tenue adaptée. La technique des trois couches reste la référence : une couche de base respirante en mérinos, une couche isolante type polaire, et une couche imperméable et coupe-vent.
❄️ Acheter ou louer vos raquettes ? Pour une pratique occasionnelle, la location est idéale (entre 10 et 25 €/jour selon le loueur et la destination). À l’achat, les raquettes représentent un investissement d’une centaine d’euros, à envisager pour une pratique régulière.
⚠️ DVA/sonde/pelle. Il faut être équipé de ces trois items de secours dès que vous êtes confrontés à des pentes à plus de 30°, autrement dit à un risque d’avalanche. Mais en cas de changement de conditions et d’itinéraire, on vous conseille d’avoir toujours ce matériel sur vous dès que vous évoluez hors tracés sécurisés et balisés. Attention : il est indispensable d’apprendre à les utiliser en amont !



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